Notre camarade Yann est incarcéré à la prison de la santé et deux de ses collègues, de la SUGE comme lui, sont mis en examen.

 Pourtant tous clament leur innocence. Ils sont accusés d’être à l’origine du coma dans lequel est plongé le jeune Abdelkader depuis son interpellation en gare de Villeparisis.

 Deux versions des faits s’opposent, celle des cinq agents de la SUGE présents au moment de l’arrestation et celle des forces de polices qui ont ramené Abdelkader au commissariat.

Tout le monde s’accorde à dire, que pour le moins des zones d’ombre subsistent dans cette affaire.

Alors pourquoi s’entêter à n’écouter qu’une seule version, celle de la police?

Pourquoi dans ce dossier tous les éléments ne sont ils pas pris en compte ?

Puisque personne ne veut entendre la version des cheminots, nous nous faisons un devoir de vous la livrer telle qu’ils n’arrêtent pas de la crier 

3 sites pour en savoir plus:

http://www.premiumwanadoo.com/suge-en-colere/index.htm

http://spidersuge.free.fr

http://suge-yann.monsite.wanadoo.fr  

Le mardi 30 novembre 2004 à 19h35 la surveillance générale est contactée par son PC pour se rendre en gare de Villeparisis pour un individu déambulant sur les voies. 

Vers 19h50, la SUGE est sur place et rencontre 2 fonctionnaires de Police (une jeune femme stagiaire et un jeune gardien de la paix) 

Un agent de la SNCF présent sur les lieux expliquera que les individus on quitté la gare.

Cependant, les fonctionnaires de Police informent la SUGE qu’ils viennent d’être insultés par un individu de forte corpulence qui a de plus semé le trouble dans la boulangerie.

Les fonctionnaires de Police demandent à la SUGE leur assistance pour interpeller l’auteur qui se trouverait dans le souterrain de la gare, côté Mairie annexe.

Dans le souterrain la SUGE est face à l’individu qu’ils ont verbalisé dans l’après midi à 16h30 pour avoir fumé et consommé de l’alcool dans la salle des pas perdus de la gare.

Les fonctionnaires de Police reconnaissent en la personne l’auteur des insultes.

Il est invité à suivre la SUGE sur le devant de la gare.

Il n’oppose aucune résistance.

Devant la gare la SUGE constate l’arrivée d’un autre véhicule de Police avec 4 fonctionnaires de police à son bord dont un brigadier chef.

Alors que la SUGE se trouve devant la gare en compagnie de l’interpellé sous le regard des fonctionnaires de Police totalement inactifs, ce dernier s’énerve.

En effet aucun des fonctionnaires de Police ne prend l’initiative de le prendre en charge et il sait que  la SUGE n’a rien à lui reprocher.

Il s’énerve alors, gesticule et assène un coup sur le bras d’un agent de la SUGE.

Immédiatement, sous le regard des fonctionnaires de police, la SUGE l’immobilise en l’emmenant au sol, le menotte, puis le relève pour le remettre aux fonctionnaires.

A aucun moment sa tête n’a heurté le sol et aucun coup ne lui a été porté, il continue à insulter .

Pour information, L’agent de la SUGE est instructeur de techniques d’intervention

Là encore pas d’initiative de la Police.

C‘est un agent  SUGE qui ouvre la porte de la voiture de police, après avoir retiré des objets encombrant la place arrière.

Cet agent remarque également la présence de planches à l’arrière du véhicule.

L’interpellé est assis dans le véhicule et continue d’insulter agents et fonctionnaires.

Un fonctionnaire de l’équipe du brigadier chef monte à l’arrière du véhicule tandis que le jeune fonctionnaire conduit et que la stagiaire s’installe à la place passager avant.

La SUGE précise au brigadier qu’elle va se rendre au commissariat pour déposer une plainte pour violence.

Le Brigadier demande à la SUGE d’attendre 2 minutes sans en expliquer le motif.

La SUGE attend.

A l’issue de ce temps la SUGE se rend au Commissariat de Police de Mitry et attend à l’accueil pour déposer une plainte.

Quelques minutes plus tard la stagiaire cité plus haut arrive à l’accueil et dit «  il ne veut pas sortir »

Quelques secondes plus tard elle demande un médecin puis un autre fonctionnaire crie «  il pisse le sang appelez le SAMU »

Alors que le médecin est sur place il demande à voir l’agent interpellateur.

La SUGE descend auprès du médecin avec un fonctionnaire de Police.

Le médecin demande si l’individu était dans cet état au moment de l’interpellation.

L’individu est allongé sans connaissance et une grosse marre de sang est à son côté.

Cette marre de sang à la particularité d’avoir été essuyée en vain.

Le médecin soulève une compresse laissant apparaître une plaie béante sous le menton.

La SUGE est consternée et précise qu’elle a remis l’individu interpellé en parfaite santé.

Le médecin regarde le fonctionnaire de police et l’agent SUGE en disant «  il est dans le coma il va falloir accorder vos violons »

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